mercredi 13 avril 2011

Un coup de pouce à Christelle Bogosta

Article de Claude Hébert, paru dans Cowansville en région
La porte-parole du Bloc québécois en matière de condition féminine, Nicole Demers, a fait un saut à Cowansville pour saluer la candidate de Brome-Missisquoi, Christelle Bogosta.
La porte-parole du Bloc québécois en matière 
de condition féminine, Nicole Demers, a fait 
un saut à Cowansville pour saluer la candidate 
de Brome-Missisquoi, Christelle Bogosta.
Photo: Claude Hébert


La porte-parole du Bloc québécois en matière de condition féminine, Nicole Demers, a tenu à venir appuyer la candidature de Christelle Bogosta.

«Il reste beaucoup de travail à accomplir pour faire progresser les droits des femmes et je compte sur ma collègue de Brome-Misisquoi pour m’appuyer dans cette tâche ardue. Christelle Bogosta a les qualités de cœur et la connaissance du milieu communautaire pour comprendre les femmes qui subissent de la violence conjugale, qui n’ont pas de salaire adéquat, qui vivent des problèmes de discrimination ou qui ont de la difficulté à réintégrer le marché du travail après avoir élevé leur famille. L’ajout d’une femme dans la députation du Bloc québécois permettra de mieux défendre les droits des femmes au parlement d’Ottawa», insiste Mme Demers.

La députée de Laval laisse entendre que la situation des femmes a régressé au cours des cinq dernières années sous le gouvernement Harper.

«Le gouvernement conservateur coupe les vivres à 35 organismes dédiés à la défense des droits des femmes, complique le travail des policiers en prônant l’abolition du registre des armes à feu et réduit le principe de l’équité salariale à un simple élément de négociation. Ce n’est pas seulement inquiétant pour les femmes, mais pour toute la société», ajoute Mme Demers.

Nicole Demers suggère de bonifier le Supplément de revenu garanti de 110 $ par mois et propose que les personnes admissibles aient accès à ce programme sur une base automatique.

«À l’heure actuelle, des centaines de milliers de personnes n’ont pas accès aux prestations du SRG parce qu’ils ignorent qu’ils y ont droit ou n’osent pas le demander par crainte d’être jugés», explique-t-elle.

La députée bloquiste ajoute que «le premier ministre Harper agit de façon sournoise» lorsqu’il affirme ne pas vouloir rouvrir le débat sur l’avortement tout en permettant à ses députés d’arrière-banc de déposer des projets de loi (projet Roxanne par exemple) qui visent à restreindre le droit des femmes à l’avortement.

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